Pépé
- 9 sept. 2018
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C’est un peu comme si on était obligé de se dire adieu De se séparer ainsi sans avoir pu te faire nos aveux Sans t’avoir dit merci et que l’on était heureux Adieu … à l’homme source de nos gènes.
L’homme est parti laissant derrière lui une grande famille Triste, soit, mais surtout grande et dont tu peux être fier Ces petites graines remplies de plein de belles choses Eclosent un peu tous les ans maintenant et seront bientôt mille Ces bulles de bonheur et d’amour grosses comme des montgolfières Offriront à tout le monde des maisons sans porte clause.
C’est un jour qui nous rappellera : ne l’oublions jamais ! Tu es parti ainsi avant de nous entendre dire qu’on t’aimait Ton sang est parti mais tu as pu nous confier ton souhait Adieu … à l’homme que j’aime
« Que tous s’aiment et s’entraident », tel est le souhait de cet homme De toute façon, avons-nous d’autres choix si heureux, on veut vivre ? Avec ton souhait en poche, nous allons maintenant nous bouger Et tout mettre en œuvre pour le réaliser. Nous ne croquerons pas la pomme Source de tous nos maux actuels et moteurs de nos bateaux ivres C’est maintenant qu’on va s’unir et tout faire pour tout changer …
C’est un peu comme si on était obligé de te dire adieu Tout homme a besoin de modèles pour se construire Un des miens n’était pas Dieu mais juste homme. C’est toi Pépé. Adieu … Eugène.




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